
Aurélie Épron est anthropo-historienne au Laboratoire sur les Vulnérabilités et l’Innovation dans le Sport (L-VIS, UR 7428) de l’Université Claude Bernard Lyon 1
Ses recherches interrogent les trajectoires et dynamiques culturelles, identitaires et/ou patrimoniales de la ludodiversité – en particulier celles des luttes traditionnelles – sous l’angle de la globalisation. À ce propos, elle a notamment coordonné un dossier d’un numéro spécial de la revue CORPS : Épron A., Chevé D. (2024). « D’autres jeux, d’autres corps », Lire (2), CORPS : Revue interdisciplinaire, CNRS Éditions, 22 (1), 135-268. Dernièrement, elle a aussi publié un travail inédit sur la croche réunionnaise : Épron A., Violette L. (2025), « Revivification, sportivisation et patrimonialisation d’une lutte traditionnelle : discours et revendications autour de la croche réunionnaise ». French Politics, Culture & Society, vol. 43 (1).
Ses travaux investissent également, dans le cadre d’enquêtes collectives, l’histoire institutionnelle, événementielle, politique et diplomatique des pratiques physiques et sportives, et de leurs trajectoires au sein du mouvement olympique. Dans cette même perspective, avec Tom Fabian (Lecturer, University College Dublin, Ireland), elle porte le projet programmatique ALTER qui analyse les positionnements de Jeux identitaires régionaux et de Festivals (événements et pratiques intégrées) au sein du mouvement sportif et/ou patrimonial mondialisé.
Depuis peu, elle développe un axe de recherche original sur l’anthropologie historique de l’Anthropocène sportif. Elle y explore les relations humain-animal-nature-culture matérielle dans les pratiques de tir sportif aux armes de chasse (XIXe-XXIe siècles), au prisme de la souffrance animale et de l’empreinte écologique.
Retrouvez ses productions sur HAL : https://cv.hal.science/aurelie‑epron
aurelie.epron@univ -lyon1.fr

Guillaume Millet, PhD, est professeur de physiologie de l’exercice
à l'université Jean Monnet (UJM) de Saint-Étienne.
Il a occupé divers postes académiques en France, dont un contrat de recherche de 4 ans à l’INSERM. En 2013, il a rejoint l'université de Calgary où il a dirigé une équipe de recherche sur la fatigue neuromusculaire. De retour en France en 2018, il a obtenu une bourse IDEXLYON d'un montant de 1,2 million d'euros pour monter son équipe de recherche et a été invité à diriger la chaire universitaire ActiFS puis le laboratoire LIBM. Il est désormais le responsable scientifique de la Graduate School PATHS de l’UJM et de l’Institut Régional de Médecine et d’Ingénierie du Sport (IRMIS). Il a été nommé membre senior de l'Institut Universitaire de France en 2019, puis de nouveau en 2024.
Sa recherche porte sur la compréhension de la fatigue - chez les athlètes pratiquants des efforts physiques extrêmes mais aussi et surtout chez les patients - et sur l’optimisation d’interventions d'entraînement individualisées pour soulager ce symptôme invalidant.
A ce jour, il a publié plus de 330 articles (cités ⁓ 20 000 fois) dans des revues scientifiques et a supervisé plus de 50 post-doctorants et doctorants venant de 16 pays différents. Guillaume a également été invité près de 200 fois dans des conférences nationales et internationales.
Il a pratiqué pendant plus de 30 ans divers sports d'endurance en compétition (ultra-trail, ski de fond ou courses d'aventure) et continue d’être actif au quotidien. Il s'est notamment classé 3 fois dans le top 6 de l'Ultra-Trail du Mont-Blanc®. Il a publié 6 ouvrages sur la physiologie, la fatigue ou l'entraînement dans les sports d'endurance. En particulier, son livre « Ultra-trail, plaisir, performance et santé » s'est vendu à plus de 18 000 exemplaires.
Site web personnel : www.kinesiologui.com – X/Instagram/LinkedIn : @kinesiologui